Bernard PIETON animateur en musicothérapie

Questionnaire… complété sur la MUSICOTHERAPIE analogique

Bonjour,je me présente,je suis Madame M, étudiante en 3e année de psychomotricité à l’Institut supérieur de rééducationpsychomotrice de Paris. Musicienne, je m’intéresse tout particulièrement à la musicothérapie.

Je rédige un mémoire sur la musique dans les prises en charge. Je m’adresse à vous en tant que musicothérapeute pour mieux vous connaître, vous et votre métier.

Qu’est-ce que, pour vous, la musicothérapie ?

C’est un soin, de la souffrance psychique notamment, par la médiation des Muses, à travers des combinaisons de sons.

Êtes-vous musicien ? Si oui, quel (s) instrument (s) ?

Oui

Guitare

Depuis combien de temps exercez-vous ?

24 ans

Quels sont vos lieux d’exercices ?

Une salle spécifique

Auprès de quelle (s) population (s) travaillez-vous ?

Adultes et personnes âgées concernés par des pathologies psychiatriques et conduites addictives, accueillis dans des unités de soins de courts séjours

Comment utilisez-vous la musique à des fins thérapeutiques ?

Par des écoutes et interprétations inspirées, avec la médiation congruente et empathique de l’expérience partagée.

Quelles sont les particularités d’un musicothérapeute que, selon vous, d’autres professionnels de la santé, qui utilisent la musique dans leurs prises en charge, n’ont pas ?

Etre artiste, passionné, professionnel ou quasiment de sa médiation en amont. Puis, être titulaire d’un diplôme d’Etat relevant de sa pratique professionnelle en Institution, avoir une formation de musicothérapie, généralement de deux ou trois ans, dans un centre de formation reconnu, faire un travail personnel et participer à des supervisions ou à des analyses de la pratique tout au long de sa carrière.

Autres ?

La musicothérapie analogique, c’est-à-dire relevant de l’animation, me semble être avant tout une médiation. Il est ainsi possible d’envisager une approche plus globale, la musique donc un art, mais aussi un artisanat, un sport… pour des accompagnements adaptés et compte tenu d’un code de déontologie, avec des objectifs généraux similaires : contribuer au bien-être et à la socialisation des personnes, pour une autonomie.

14 avril 2014